Titre : L'Universel : l'Évangile c'est la liberté ! / direction H. Huchet
Auteur : Mouvement pacifique chrétien de langue française. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Le Havre)
Date d'édition : 1905-02-01
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32885496v
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 01 février 1905 01 février 1905
Description : 1905/02/01 (N2)-1905/02/28. 1905/02/01 (N2)-1905/02/28.
Description : Collection numérique : Fonds régional :... Collection numérique : Fonds régional : Haute-Normandie
Description : Collection numérique : Nutrisco, bibliothèque... Collection numérique : Nutrisco, bibliothèque numérique du Havre
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k4565393w
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-45090
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 01/10/2017
■
7e Année. — N° 2.
Guerre à la Guerr e
MENSUEL
Cinq Centimes le INTrirxiéro
Organe du Mouvement Pacifique Chrétien
de Langue Française
“ PAIX SUR LA TERRE ! ”
ABONNEMENTS
RÉDACTION
DIRECriOM :
ADMINISTRATION
PROPAGANDE
France 1 Fr.
Union Postale... 2 —
H. Huchet,
jVE me II. Hncllet
Paul ALLÉGRET
AU HAVRE
Yves Le Bail
M me Yves Le Bail
Des abonnements Gratuits
seront servis à tous ceux
qui en feront la demande^
Pour tout ce qui concerne la REDACTION et l’ADMINlSTRATION, s’adresser au Bureau de l’UNIVERSEL, 19, Place de l’Hôtel-de-Ville. — LE HAVRE
Société Chrétienne
des
4 AMIS DE LA PAIX”
Manifestation Pacifique
du Mois de Février
CONFÉRENCES
Sujet : Le Christ et la Guerre
à 8 heures i f!\ du soir
Mardi 21 février,
Mercredi 22 —
Jeudi 23 —
Vendredi 24 —
Entrée libre et gratuite
6, rue Cassart.
8, rue Henri-IV.
21 , place Gambetta.
35, rue d’Estimau ville
Sous la présidence d’honneur de M. FOLLIN (l)
LUNDI 20 FÉVRIER, à 8 h. clu soir
Restaurant «le l’« AVENIR », tîS, rue de Paris
Retirer ses cartes au Restaurant, ou chez les Membres
du Comité, jusqu’au 15 février inclus. PRIX : a francs.
CELA ïl ME FLGffi PâÏL
Dans ce numéro de CUniversel, on trouvera
un long- arlicle intitulé: « Pour la Paix en Extrê
me-Orient n. Il signale à nos lecteurs quelques-
uns des efforts qui, en différents endroits, sont
tentés pour aider les deux nations qui se débat
tent contre un affreux cauchemar, à sortir de
l’impasse où les ont jetées l’imprévoyance et la
folie d’une poignée d’ambitieux et de spécula
teurs. En présence des horreurs sanglantes dont
la presse ne nous apporte qu’un écho affaibli,
devant les deux cent mille cadavres déjà poussés
à la fosse, devant la vision de ces blessés qui
s’évadent des ambulances nauséabondes et se
traînent aux remparts pour y chercher un éclat
d’obus libérateur, un long- cri de protestation
vient enfin de soulever la conscience d’une par
tie de l’Europe. On a cherché un moyen qui
permît à cette protestation de s’affirmer de façon
utile, et on a trouvé ceci : un vaste pétitionne-
ment, qui serait un soulagement pour la
conscience, et pourrait devenir l’occasion du
geste auguste venant de haut et faisant tomber
les armes.
fl) Le nom de M. Allégret devait figurer ici avec
celui de M. Follin ; son deuil récent nous empêche de
l’y maintenir.
Les organisateurs de ce mouvement ont-ils
eu tort de s’imaginer naïvement que leur initia
tive pourrait être d’un poids quelconque dans
la balance? C’est possible. Pour moi la question
n’est pas là. La vraie question est celle-ci:
« Dois-je, en signant moi-même et en faisant
signer autour de moi, encourager ce mouve
ment, quels qu’en puissent être les résultats »
Ou bien dois-je m’abstenir en disant: «C’est
inutile », ou encore : « Gela ne me regarde pas.
« Cela ne me regarde pas... » La réponse m’a
été faite par un ami; on m’a dit depuis qu’elle
avait été faite à d’autres. Elle menace donc l’ef
fort que nous tenions. Pourtant je crois à une
erreur du jugement, Ci. non dû céour, de là part
de beaucoup de ces indifférents ou de ces scep
tiques, du moins si j’en juge par celui qui a
ainsi douché mon enthousiasme, et qui est un
ami au cœur chaud, un de ceux qui en beaucoup
d’autres circonstances a su le mieux vibrer pour
les causes généreuses. J’éprouve de la tristesse,
plutôt que de l’indignation et du décourage
ment,, devant ces réfractaires; et je veux dire
pourquoi ils se trompent.
Ils se trompent s’ils veulent dire que cette
guerre ne les regarde pas. Us méconnaissent la
solidarité humaine qui de plus en plus unit, les
uns et les autres tous les peuples de notre globe;
ils oublient cette vieille parole de l’apôtre Paul,
toujours vraie, mais combien plus aujourd’hui:
« Si un membre souffre, tous les autres souf
frent avec lui. »
Ils se trompent aussi s’ils veulent dire qu’une
intervention privée constitue une démarche oi
seuse et sans signification; que de simples ci
toyens n’ont pas à s’immiscer, même par une
signature mise au bas d’une supplique, aux
querelles de deux potentats en conflit, et que par
conséquent cela ne les regarde pas. Ils se trom
pent, car ce ne sont pas deux chefs d’Etat (pii
se battent, ce sont deux peuples; et ces deux
peuples, saignés aux quatre veines, soupirent
après la Paix. Ils tournent du côté de l’Occident
un regard d’angoisse pour voir si on ne leur ap
portera pas la délivrance. Au Japon, les villes
où, il y a un an, la populace en délire acclamait
les soldats qui partaient, sont mornes et déser
tes: la mobilisation atteint aujourd’hui les hom
mes de 4o à 5o ans, et ils refusent d’obéir. En
Russie, les derniers mouvements populaires se
sont faits aux cris de : « A bas la Guerre ! Nous
ne voulons pas. la Mandchourie. » De toutes les
villes de l’immense empire partent des messa
ges qui sont un appel au secours. Nous avons
lu quelques-unes de ces lettres douloureuses ;
toutes disent : « Pourquoi ne dites-vous rien,
vous nos frères de France, de façon à faire en
tendre au Tsar d’autres voix que celles qui le
conseillent? »
Oue faudrait-il donc dans une pareille situa
tion pour amener la détente qui sauverait des
milliers de vies humaines? Une intervention di
plomatique, ainsi que l’autorisent et la prévoient
certains articles de la convention de La Haye ?
Oui, certes : nous y souscrivons. Mais les chan
celleries restent muettes. — Une interpellation
simultanée le même jour et dans des termes ana
logues aux deux Parlements anglais et français,
afin, d’amener les ministres des affaires étran
gères des nations alliées respectivement aux
belligérants, à déclarer publiquement s’ils pren
nent ou non la responsabilité d’une passivité
dont ils pourraient parfaitement s’affranchir
sans péril? Cela aussi serait excellent et je sais
qu’on y a songé. Mais en attendant... Eh bien,
en attendant on a organisé le pétitionnement.
Ce n’est pas le solennel appareil diplomatique,
ce n’est pas la voix des empereurs, c’est la voix
venue d’en bas ; la voix du peuple — qui a bien
droit de se faire entendre, car c’est lui en défi
nitive qui fournit la chair à canon — la voix du
peuple qui aspire à franchir les portes des palais
et à peser sur les conseils des puissants. Et
quand il n’y aurait qu’une chance sur cent de ré
ussir par ce moyen-là à désarmer l’amour-propre
national, qui seul aujourd’hui met aux prises les
armées de Mandchourie, ou à tarir dans leur
source les futurs emprunts pour la guerre, je
dis que nous ne pouvons pas refuser de cher
cher par cette voie-là un « prétexte à la Paix » !
— Cela nous regarde donc.
De nombreuses pétitions vont être envoyées
dans toutes les villes de France : signez-les. Si
vous le pouvez, faites les signer autour de vous.
Demandez nous des feuilles de pétition, que
nous vous enverrons immédiatement. Cette en
treprise est bonne, et si elle est bonne il ne peut
en sortir que du liien. Il me semble que si je
négligeais même ce peu que je puis, devant une
si grande souffrance et pour un si noble but, je
serais troublé en relisant la vieille parole d’au
trefois : « Qu’as tu fait de ton frère? »
Paul Allégret.
P. -S. — Nous avons parlé, il y a deux mois, de la
publication possible du célèbre discours de Channing
contre la guerre. Notre ami M. H. Pratt a proposé
dans ce journal que cette publication fût assurée par
une souscription. Après avoir lu le discours de Chan-
ning et en avoir commencé la traduction, nous décla
rons qu'il serait infiniment désirable qu’il fût publié
en français.
Mais nous n’avons jusqu’ici reçu qu’un don et quel
ques promesses Nous prions donc tous ceux qui vou
draient s’intéresser à ce projet d’envoyer directement
leur souscription dans le courant du mois au signa
taire de ces ligues, 71 , rue des Gobelins , Le Havre ,
en spécifiant qu’il s’agit de l’impression du sermon de
Channang. Des exemplaires de la brochure seront
mis dans la suite à la disposition des souscripteurs.
P. A.
7e Année. — N° 2.
Guerre à la Guerr e
MENSUEL
Cinq Centimes le INTrirxiéro
Organe du Mouvement Pacifique Chrétien
de Langue Française
“ PAIX SUR LA TERRE ! ”
ABONNEMENTS
RÉDACTION
DIRECriOM :
ADMINISTRATION
PROPAGANDE
France 1 Fr.
Union Postale... 2 —
H. Huchet,
jVE me II. Hncllet
Paul ALLÉGRET
AU HAVRE
Yves Le Bail
M me Yves Le Bail
Des abonnements Gratuits
seront servis à tous ceux
qui en feront la demande^
Pour tout ce qui concerne la REDACTION et l’ADMINlSTRATION, s’adresser au Bureau de l’UNIVERSEL, 19, Place de l’Hôtel-de-Ville. — LE HAVRE
Société Chrétienne
des
4 AMIS DE LA PAIX”
Manifestation Pacifique
du Mois de Février
CONFÉRENCES
Sujet : Le Christ et la Guerre
à 8 heures i f!\ du soir
Mardi 21 février,
Mercredi 22 —
Jeudi 23 —
Vendredi 24 —
Entrée libre et gratuite
6, rue Cassart.
8, rue Henri-IV.
21 , place Gambetta.
35, rue d’Estimau ville
Sous la présidence d’honneur de M. FOLLIN (l)
LUNDI 20 FÉVRIER, à 8 h. clu soir
Restaurant «le l’« AVENIR », tîS, rue de Paris
Retirer ses cartes au Restaurant, ou chez les Membres
du Comité, jusqu’au 15 février inclus. PRIX : a francs.
CELA ïl ME FLGffi PâÏL
Dans ce numéro de CUniversel, on trouvera
un long- arlicle intitulé: « Pour la Paix en Extrê
me-Orient n. Il signale à nos lecteurs quelques-
uns des efforts qui, en différents endroits, sont
tentés pour aider les deux nations qui se débat
tent contre un affreux cauchemar, à sortir de
l’impasse où les ont jetées l’imprévoyance et la
folie d’une poignée d’ambitieux et de spécula
teurs. En présence des horreurs sanglantes dont
la presse ne nous apporte qu’un écho affaibli,
devant les deux cent mille cadavres déjà poussés
à la fosse, devant la vision de ces blessés qui
s’évadent des ambulances nauséabondes et se
traînent aux remparts pour y chercher un éclat
d’obus libérateur, un long- cri de protestation
vient enfin de soulever la conscience d’une par
tie de l’Europe. On a cherché un moyen qui
permît à cette protestation de s’affirmer de façon
utile, et on a trouvé ceci : un vaste pétitionne-
ment, qui serait un soulagement pour la
conscience, et pourrait devenir l’occasion du
geste auguste venant de haut et faisant tomber
les armes.
fl) Le nom de M. Allégret devait figurer ici avec
celui de M. Follin ; son deuil récent nous empêche de
l’y maintenir.
Les organisateurs de ce mouvement ont-ils
eu tort de s’imaginer naïvement que leur initia
tive pourrait être d’un poids quelconque dans
la balance? C’est possible. Pour moi la question
n’est pas là. La vraie question est celle-ci:
« Dois-je, en signant moi-même et en faisant
signer autour de moi, encourager ce mouve
ment, quels qu’en puissent être les résultats »
Ou bien dois-je m’abstenir en disant: «C’est
inutile », ou encore : « Gela ne me regarde pas.
« Cela ne me regarde pas... » La réponse m’a
été faite par un ami; on m’a dit depuis qu’elle
avait été faite à d’autres. Elle menace donc l’ef
fort que nous tenions. Pourtant je crois à une
erreur du jugement, Ci. non dû céour, de là part
de beaucoup de ces indifférents ou de ces scep
tiques, du moins si j’en juge par celui qui a
ainsi douché mon enthousiasme, et qui est un
ami au cœur chaud, un de ceux qui en beaucoup
d’autres circonstances a su le mieux vibrer pour
les causes généreuses. J’éprouve de la tristesse,
plutôt que de l’indignation et du décourage
ment,, devant ces réfractaires; et je veux dire
pourquoi ils se trompent.
Ils se trompent s’ils veulent dire que cette
guerre ne les regarde pas. Us méconnaissent la
solidarité humaine qui de plus en plus unit, les
uns et les autres tous les peuples de notre globe;
ils oublient cette vieille parole de l’apôtre Paul,
toujours vraie, mais combien plus aujourd’hui:
« Si un membre souffre, tous les autres souf
frent avec lui. »
Ils se trompent aussi s’ils veulent dire qu’une
intervention privée constitue une démarche oi
seuse et sans signification; que de simples ci
toyens n’ont pas à s’immiscer, même par une
signature mise au bas d’une supplique, aux
querelles de deux potentats en conflit, et que par
conséquent cela ne les regarde pas. Ils se trom
pent, car ce ne sont pas deux chefs d’Etat (pii
se battent, ce sont deux peuples; et ces deux
peuples, saignés aux quatre veines, soupirent
après la Paix. Ils tournent du côté de l’Occident
un regard d’angoisse pour voir si on ne leur ap
portera pas la délivrance. Au Japon, les villes
où, il y a un an, la populace en délire acclamait
les soldats qui partaient, sont mornes et déser
tes: la mobilisation atteint aujourd’hui les hom
mes de 4o à 5o ans, et ils refusent d’obéir. En
Russie, les derniers mouvements populaires se
sont faits aux cris de : « A bas la Guerre ! Nous
ne voulons pas. la Mandchourie. » De toutes les
villes de l’immense empire partent des messa
ges qui sont un appel au secours. Nous avons
lu quelques-unes de ces lettres douloureuses ;
toutes disent : « Pourquoi ne dites-vous rien,
vous nos frères de France, de façon à faire en
tendre au Tsar d’autres voix que celles qui le
conseillent? »
Oue faudrait-il donc dans une pareille situa
tion pour amener la détente qui sauverait des
milliers de vies humaines? Une intervention di
plomatique, ainsi que l’autorisent et la prévoient
certains articles de la convention de La Haye ?
Oui, certes : nous y souscrivons. Mais les chan
celleries restent muettes. — Une interpellation
simultanée le même jour et dans des termes ana
logues aux deux Parlements anglais et français,
afin, d’amener les ministres des affaires étran
gères des nations alliées respectivement aux
belligérants, à déclarer publiquement s’ils pren
nent ou non la responsabilité d’une passivité
dont ils pourraient parfaitement s’affranchir
sans péril? Cela aussi serait excellent et je sais
qu’on y a songé. Mais en attendant... Eh bien,
en attendant on a organisé le pétitionnement.
Ce n’est pas le solennel appareil diplomatique,
ce n’est pas la voix des empereurs, c’est la voix
venue d’en bas ; la voix du peuple — qui a bien
droit de se faire entendre, car c’est lui en défi
nitive qui fournit la chair à canon — la voix du
peuple qui aspire à franchir les portes des palais
et à peser sur les conseils des puissants. Et
quand il n’y aurait qu’une chance sur cent de ré
ussir par ce moyen-là à désarmer l’amour-propre
national, qui seul aujourd’hui met aux prises les
armées de Mandchourie, ou à tarir dans leur
source les futurs emprunts pour la guerre, je
dis que nous ne pouvons pas refuser de cher
cher par cette voie-là un « prétexte à la Paix » !
— Cela nous regarde donc.
De nombreuses pétitions vont être envoyées
dans toutes les villes de France : signez-les. Si
vous le pouvez, faites les signer autour de vous.
Demandez nous des feuilles de pétition, que
nous vous enverrons immédiatement. Cette en
treprise est bonne, et si elle est bonne il ne peut
en sortir que du liien. Il me semble que si je
négligeais même ce peu que je puis, devant une
si grande souffrance et pour un si noble but, je
serais troublé en relisant la vieille parole d’au
trefois : « Qu’as tu fait de ton frère? »
Paul Allégret.
P. -S. — Nous avons parlé, il y a deux mois, de la
publication possible du célèbre discours de Channing
contre la guerre. Notre ami M. H. Pratt a proposé
dans ce journal que cette publication fût assurée par
une souscription. Après avoir lu le discours de Chan-
ning et en avoir commencé la traduction, nous décla
rons qu'il serait infiniment désirable qu’il fût publié
en français.
Mais nous n’avons jusqu’ici reçu qu’un don et quel
ques promesses Nous prions donc tous ceux qui vou
draient s’intéresser à ce projet d’envoyer directement
leur souscription dans le courant du mois au signa
taire de ces ligues, 71 , rue des Gobelins , Le Havre ,
en spécifiant qu’il s’agit de l’impression du sermon de
Channang. Des exemplaires de la brochure seront
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P. A.
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